Entre solitude et sociabilité : l’idée du bonheur dans l’Histoire d’Estévanille Gonzalez de Lesage

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Melinda Orbázi

Résumé

Dans ce travail, nous avons pour but de présenter l’idée du bonheur dans l’Histoire d’Estévanille Gonzalez de Lesage. La quête de la félicité, ce concept obsessionnel des Lumières, apparaît comme un sujet qui alimente maintes réflexions philosophiques et littéraires à l’époque. Entre ascétisme et libertinage, la morale de la médiocrité met l’accent sur la recherche d’un équilibre. Équilibre entre Dieu et le monde, mouvement et repos, solitude et compagnie. La question se pose : comment tout cela se manifeste dans le roman de Lesage écrit dans une période où le genre du roman évolue sans cesse ? Pour répondre à cette question, nous étudierons dans un premier temps les définitions du bonheur qui figurent dans l’Encyclopédie. Ensuite, nous nous pencherons sur les rapports entre l’idée du bonheur et de l’aventure, élément indispensable du roman picaresque, s’offrent à l’analyse. Enfin, nous tenterons d’examiner de plus près « l’espace de bonheur » particulier où ces idées s’entrecroisent : l’espace de la retraite.

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Comment citer
Orbázi, M. (2024). Entre solitude et sociabilité : l’idée du bonheur dans l’Histoire d’Estévanille Gonzalez de Lesage. Acta Romanica, 34, 79–89. Consulté à l’adresse https://www.americanaejournal.hu/index.php/acta-romanica/article/view/47786
Rubrique
Du lisible